• Le désenchantement du monde pas selon Weber •
Ce que j'aime le moins dans la plupart des films que je regarde c'est le fait que, une fois le visionnage achevé, on devient le sujet d'un phénomène assez courent chez les jeunes, on vis en l'espace d'une heure et demi la plus grosse déception que notre misérable vie, dont on ne s'était jamais plein jusqu'à présent, ne nous ai jamais procuré auparavant. C'est-ce que nous, cinéphiles, appelons le Syndrome Postmovies de Dèsacceptation de sa Vie. La jeune majeur typique réagit souvent de la sorte. Elle se réjouit a l'idée que certain l'envie pour la vie de débauche qu'elle mène, pas extrême mais tout de même dans la norme puisqu'il reste les composantes ultimes de celle-ci qui sont les sorties, les clopes comme oxygène, les grosse murges a en oublier qui vous êtes, les flirtes et histoires sans lendemain, dispute habituelle mère/fille, commérages entre copine ou sur les copines, danser a en crevé, encore des clopes, un autre verre d'alcool et bien sure les petits joints innocents. Mais il a fallut qu'elle éprouve une folle envie d'aller voir Robert Pattinson dans son nouveau film et ce quatre fois, et l'a voila désormais prête a arrêter de fumer, de boire et même à renier ses amis si par bonheur elle pouvait être cette pétasse de Bella Swan et avoir pour mari cette pure merveille qu'est Edward Cullen. Pendant qu'on est super content juste par ce qu'on tire une latte du bonheur sur ce qui nous détruit, les vampires eux baisent comme des fous, voyages autour du monde, chassent des grizzlis et surtout ne se doutent pas la moindre seconde que tu puisse exister au sein de leur planète.